Voiture electrique et hybride Quebec/Canada, le 27 October 2015


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 Hydro-Québec

 
Posted by Vincent On juillet 9, 2012

La technologie du phosphate de fer lithié pour les batteries de voitures électriques risque de faire encore parler d’elle prochainement. Le groupe industriel français, fabricant de la Bluecar d’Autolib’, vient en effet de signer un accord de licence lui permettant d’exploiter légalement cette technique.

Le LMP trouve preneur

Encore peu utilisé par les constructeurs, le LMP ou lithium métal polymère commence à intéresser les industriels du secteur des véhicules électriques. Actuellement, cette technologie se retrouve principalement sur les batteries de la Bluecar, la voiture 100 % électrique en libre service à Paris et ses alentours. Dans un futur proche, elle pourrait équiper d’autres accumulateurs produits par des constructeurs différents. Hydro-Québec, groupe industriel québécois à l’origine du concept, indique en effet avoir conclu un accord de licence avec BatHium Canada, une filiale de Bolloré implantée à Boucherville. Le contrat porte notamment sur l’exploitation des brevets du phosphate de fer lithié dans les prochaines batteries électriques de la société québécoise.

Un nouveau partenariat stratégique

La signature de ce nouvel accord conforte les relations commerciales existantes entre Hydro-Québec et BatHium Canada depuis 2007. Au cours de cette année, la filiale de Bolloré avait racheté l’usine de Boucherville après la faillite d’Avestor, une société détenue partiellement par le premier fournisseur d’électricité de Québec. Cette acquisition lui a permis de découvrir pour la première fois la technologie LMP et de l’utiliser partiellement dans ses batteries destinées aux voitures électriques.

En nouant un nouveau partenariat avec Hydro, la firme dirigée par John Haddock s’acquiert les droits d’exploiter pleinement le procédé du phosphate de fer lithié sur ses prochains modèles d’accumulateurs. Développée depuis quelques décennies par le CNRS, l’Université de Montréal et la cellule technique d’Hydro-Québec, cette technologie permet de développer une génération de batteries plus performantes en terme de résistance et de durabilité.

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Posted by Vincent On juin 15, 2012

HydroQuébec travaille actuellement sur un projet ambitieux, susceptible de révolutionner le fonctionnement des bornes de recharge pour voitures électriques.

Temps de recharge : un obstacle près d’être surmonté ?

Depuis le lancement des premiers véhicules électriques, médias, critiques automobiles et sceptiques n’ont cessé de critiquer la durée de recharge des batteries au lithium-ion. En moyenne, les accumulateurs équipant les modèles actuellement commercialisés prennent entre 5 heures et 8 heures à retrouver leur pleine capacité sur une borne classique, et jusqu’à 30 minutes sur un chargeur rapide. Face à ce dilemme, de nombreux constructeurs ont essayé d’apporter une solution viable, à l’instar des points de recharges et d’échanges de batteries gérés par Better Place en Israël et prévus prochainement en Australie et au Danemark. Le projet développé par Hydro-Québec risque toutefois de modifier la donne sur le marché plein d’avenir des voitures électriques. Les deux groupes annoncent en effet dévoiler prochainement un dispositif de recharge ultra-rapide, compatible avec toutes les batteries de cars électriques au lithium-ion.

La pleine capacité en 5 minutes chrono

Après 30 années d’études, les ingénieurs d’Hydro-Québec ont réussi à développer un dispositif capable de recharger une cellule au lithium-ion d’un ordinateur portable en une minute. L’institut de recherche, en collaboration avec le Département de l’Énergie des États-Unis, projette ainsi d’exporter les principes de ce système vers un système de charge ultra-rapide pour voiture électrique. Selon les termes des responsables du développement, le dispositif ainsi conçu pourrait redonner la capacité maximale d’une batterie de VE en l’espace de 5 minutes. Le procédé utilisé par cette nouvelle technologie reste pour le moment inconnu, Hydro-Québec préférant garder le secret sur sa découverte. Le groupe d’électricité semble néanmoins prévoir la présentation officielle du nouvel équipement avant la fin de l’année.

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Posted by Vincent On mai 22, 2012

Hydro-Québec s’est associé avec un groupe minier d’Ottawa dans le cadre d’un projet ambitieux visant à produire et commercialiser le graphite du gisement du lac Knife, un composant essentiel pour les batteries des véhicules électriques.

Le graphite, l’avenir des voitures vertes ?

Avec le lithium, le graphite compte parmi les principaux matériaux utilisés dans la fabrication de batteries propres aux véhicules électriques. Cet allotrope naturel du carbone présente en effet des propriétés physiques et chimiques intéressantes pour en faire le premier composant de l’anode d’un générateur de VE. Confiant du potentiel de ce minerai, Hydro-Québec a signé un partenariat important avec Focus Metals, une société minière d’Ottawa propriétaire du gisement de graphite du lac Knife. Cet accord prévoit le développement de l’exploitation de la mine et la construction de sites de purification et de fabrications d’anodes à proximité du territoire d’extraction. Le fournisseur d’énergie québécois s’engage ainsi à financer le montage des usines et reçoit en contrepartie des redevances sur les ventes d’anodes, attendues dès 2015.

Une production de qualité et à bas prix sur le long terme

La collaboration entre les deux groupes donnera naissance à une grande industrie du graphite en région québécoise, capable d’extraire 25 000 tonnes du minerai par an pendant au moins 40 années. Selon Gary Economo, PDG de Focus Metals, ce partenariat permet à son groupe de commercialiser le graphite le moins cher au monde, avec un prix situé entre 20 000 et 40 000 $ la tonne. Cet avantage profitera logiquement au secteur des voitures électriques, dont le coût des batteries au lithium-ion reste le principal obstacle de croissance. D’autres programmes sur la mobilité verte sont également en cours d’étude ou de développement par l’institut d’Hydro-Québec. La société d’État se penche entre autres sur des projets de générateurs électriques conçus avec du phosphate de fer lithié ou de nanotitanates.

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Posted by Samuel On juin 3, 2010

Le Québec est de nouveau au centre du développement de la mobilité électrique avec cette fois-ci l’annonce d’un partenariat entre Communauto, Hydro-Québec et Nissan.

Communauto, le premier service d’autopartage au Québec compte incorporer plus d’une cinquantaine de Nissan Leaf à sa flotte de véhicule de location d’ici l’année prochaine. Hydro-Québec, le distributeur d’électricité, sera quant à elle chargée de l’aménagement du réseau de bornes de recharges.

En offrant la Leaf à sa clientèle, Communauto confirme son dévouement pour la protection de l’environnement et du développement de la mobilité durable et saine. Benoit Robert, le président de Communauto, affirme que l’intégration du véhicule toute électrique de Nissan se fera grâce à une collaboration technique très importante entre son entreprise et le CNTA (Centre National du Transport Avancé). L’intégration de ce véhicule à la flotte de Communauto constituera le premier et le plus important parc de voitures en libre-service tout électrique au Canada.

Du côté de la branche canadienne du constructeur nippon, on laisse entendre que le partenariat entre elle, Communauto et Hydro-Quebec a été rendu possible grâce à son protocole d’entente avec le gouvernement et l’Agence de l’efficacité énergétique du Québec. Mark Grimm, le président de Nissan Canada, affirme que ce partenariat constitue le premier pilier de la création d’une communauté à émission zéro sur les terres canadiennes.

Cependant, rien n’a encore été dit en ce qui concerne le nombre et le placement des bornes de recharge d’Hydro-Québec. Selon Éric Nozière, le vice-président responsable de la stratégie en Amérique du Nord, Hydro-Québec pourrait s’inspirer d’un même type de projet qui sera mis en place à Seattle d’ici la fin de l’année.

Posted by Samuel On mai 21, 2010

Hydro-Québec, qui compte à son actif plus d’une centaine de millions de dollars d’investissement dans le développement des moteurs électriques, a récemment annoncé que son nouveau moteur sera bientôt disponible sur le marché.

Fabriqué par TM-4, une filiale du groupe Hydro-Québec, le nouveau moteur sera principalement destiné aux voitures électriques de Tata Motors. Cette nouvelle fait suite à l’annonce de Tata du début des essais routiers de ses véhicules électriques munis du moteur en question.

Hydro-Québec n’a pas voulu faire beaucoup de bruit autour de la création de son nouveau moteur.

Il faut savoir qu’Hydro-Québec est une société québécoise comptant comme seul actionnaire le gouvernement du Québec. Cette entreprise a comme principale responsabilité la production et la distribution l’électricité, desservant au passage plus de 4 millions de clients.

L’entreprise s’implique aussi dans l’avancement de la mobilité électrique. Elle s’est même associée au lancement, en janvier de cette année-ci, d’un programme pilote concernant l’implantation des véhicules électriques. Le projet, qui débutera en automne, sera fait en collaboration avec les entreprises locales de Boucherville ainsi qu’avec le constructeur automobile Mitsubishi Motors. Le principal objectif de ce programme c’est l’évaluation de l’i-MiEV dans des situations d’utilisation réelles, notamment en conduite hivernale.

Quant au moteur tant attendu, il semblerait qu’elle soit en phase de test en Grande-Bretagne et dans les pays scandinaves.

Posted by Vincent On avril 14, 2010

Qu’est donc devenu le moteur roue d’Hydro-Québec ?

Il semblerait bien que ce soient les Japonais qui ont décidé d’aller de l’avant avec cette technologie (voir la SIM-Drive Luciole).