Voiture electrique et hybride Quebec/Canada, le 28 October 2015

Voiture Electrique Québec

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Ecrit par Vincent le 24 janvier 2011

Mais que fait donc la voiture électrique au Québec ? Pas grand chose pour le moment si on compare avec d’autres pays comme la France qui se bougent un maximum et développent plein de choses. On en veut plus dans la belle province ! Peut-être allons-nous bientôt être récompensés.

Hydroquebec qui a déjà investi plus de 100 millions de dollars dans la recherche et développement sur les automobiles électriques, est en train de lancer un programme d’essai de voitures électriques i-Miev en collaboration avec Mitsubishi. Mais le transporteur et distributeur d’électricité québécois a besoin d’aide et lance un appel aux entreprises.

La Toyota Prius, elle, est en cours de test dans la ville de Québec.

Côté batteries lithium-ion, la société Canada Lithium s’apprête à exploiter une nouvelle mine de lithium au Quebec, mais ce ne sera pas avant 2012.

La petite voiture electrique ZENN semble appartenir au passé

Le petit camion electrique Nemo semble lui éprouver quelques difficultés avec ses dirigeants, selon Canoé.

Un peu de positif avec Voitureselectriques.ca qui se spécialise dans la conversion de vehicules à moteur à combustion (essence) en autos electriques.

Mais un autre espoir vient également du côté de Bolloré avec son usine à batterie à Boucherville, et un investissement de 120 millions de dollars.

Soulignons aussi l’effort de Bombardier Produits Récréatifs avec l’annonce du développement d’un Can-Am Spyder hybride.

Ecrit par Samuel le 26 août 2010

i-Miev

Mitsubishi Motors, le constructeur automobile nippon, a récemment annoncé que sa citadine électrique, l’i-MiEV, sera commercialisée au Québec dès le mois de septembre de l’année prochaine. Le véhicule, qui a des traits familiers avec la Yaris de Toyota, est actuellement présent sur les terres canadiennes à l’occasion de la tournée Canada Écolo, qui avait débuté le 17 août dernier à Terre-Neuve et qui se terminera le 13 septembre prochain à Vancouver.

L’i-MiEV, qui signifie « Mitsubishi Innovative Electric Vehicle », connait déjà un certain engouement de la part des Québécois. Patrick Renaud, directeur et gérant des ventes pour Mitsubishi Canada, tarit déjà d’éloges la petite citadine qui a été la source d’inspiration de la C-ZERO de Citroën. Le véhicule, qui peut atteindre une vitesse maximale de 130 km/h, possède une autonomie de 120 km grâce à ses batteries qui peuvent être rechargées à 80 % de sa capacité en seulement en 30 minutes via une borne de recharge rapide.

La maintenance de la petite citadine électrique de Mitsubishi Motors coutera sept fois moins chères qu’une voiture classique roulant à l’essence et elle offrira une expérience de conduite similaire aux véhicules conventionnels. L’i-MiEV, qui est actuellement proposé en Australie et au Japon et qui sera exposée dans le cadre du salon et de la conférence annuelle sur les véhicules électriques 2010, sera vraisemblablement commercialisée aux alentours de 50,000 dollars, comme cela fut le cas en Asie.

Ecrit par Vincent le 17 juillet 2010

Le Québec semble ne pas vouloir prendre du retard dans le domaine de la mobilité électrique et semble tout faire pour y arriver. L’Université Laval de Québec a récemment inauguré un programme qui vise l’évaluation pendant une durée d’un an du comportement de la Prius PHV (Plug-in Hybrid Vehicle) du constructeur automobile Toyota.

Le constructeur nippon a choisi cette province pour faire l’évaluation du véhicule principalement à cause de son climat variable et parfois très rude, ce qui se révèle être idéal pour tester le comportement du véhicule.

Durant cette année d’évaluation, plusieurs conducteurs auront l’occasion d’essayer ce véhicule. Ils devront néanmoins l’utiliser pour effectuer leurs déplacements habituels ainsi que pour remplir toutes les fonctions qui sont proposées par les véhicules conventionnels. Nathalie Normandeau, la ministre des Ressources naturelles, a aussi fait partie des participants à l’ouverture du projet de l’Université Laval, qui réalise depuis quelques années déjà des recherches sur les véhicules électriques, plus précisément sur la consommation d’énergie de ces types de véhicules dans des conditions hivernales.

Le professeur Maxime Dubois, qui est à la tête de ce projet, a précisé que les tests routiers préliminaires de Toyota ont démontré que la Prius hybride possède une autonomie d’environ vingt kilomètres lorsqu’elle fonctionne uniquement à l’électricité. Toujours selon le professeur, ce facteur sera très déterminant, car elle permettra d’œuvrer pour une réduction substantielle des émissions de gaz à effet de serre associées au transport.

Ecrit par Samuel le 3 juin 2010

Le Québec est de nouveau au centre du développement de la mobilité électrique avec cette fois-ci l’annonce d’un partenariat entre Communauto, Hydro-Québec et Nissan.

Communauto, le premier service d’autopartage au Québec compte incorporer plus d’une cinquantaine de Nissan Leaf à sa flotte de véhicule de location d’ici l’année prochaine. Hydro-Québec, le distributeur d’électricité, sera quant à elle chargée de l’aménagement du réseau de bornes de recharges.

En offrant la Leaf à sa clientèle, Communauto confirme son dévouement pour la protection de l’environnement et du développement de la mobilité durable et saine. Benoit Robert, le président de Communauto, affirme que l’intégration du véhicule toute électrique de Nissan se fera grâce à une collaboration technique très importante entre son entreprise et le CNTA (Centre National du Transport Avancé). L’intégration de ce véhicule à la flotte de Communauto constituera le premier et le plus important parc de voitures en libre-service tout électrique au Canada.

Du côté de la branche canadienne du constructeur nippon, on laisse entendre que le partenariat entre elle, Communauto et Hydro-Quebec a été rendu possible grâce à son protocole d’entente avec le gouvernement et l’Agence de l’efficacité énergétique du Québec. Mark Grimm, le président de Nissan Canada, affirme que ce partenariat constitue le premier pilier de la création d’une communauté à émission zéro sur les terres canadiennes.

Cependant, rien n’a encore été dit en ce qui concerne le nombre et le placement des bornes de recharge d’Hydro-Québec. Selon Éric Nozière, le vice-président responsable de la stratégie en Amérique du Nord, Hydro-Québec pourrait s’inspirer d’un même type de projet qui sera mis en place à Seattle d’ici la fin de l’année.

Ecrit par Samuel le 21 mai 2010

Hydro-Québec, qui compte à son actif plus d’une centaine de millions de dollars d’investissement dans le développement des moteurs électriques, a récemment annoncé que son nouveau moteur sera bientôt disponible sur le marché.

Fabriqué par TM-4, une filiale du groupe Hydro-Québec, le nouveau moteur sera principalement destiné aux voitures électriques de Tata Motors. Cette nouvelle fait suite à l’annonce de Tata du début des essais routiers de ses véhicules électriques munis du moteur en question.

Hydro-Québec n’a pas voulu faire beaucoup de bruit autour de la création de son nouveau moteur.

Il faut savoir qu’Hydro-Québec est une société québécoise comptant comme seul actionnaire le gouvernement du Québec. Cette entreprise a comme principale responsabilité la production et la distribution l’électricité, desservant au passage plus de 4 millions de clients.

L’entreprise s’implique aussi dans l’avancement de la mobilité électrique. Elle s’est même associée au lancement, en janvier de cette année-ci, d’un programme pilote concernant l’implantation des véhicules électriques. Le projet, qui débutera en automne, sera fait en collaboration avec les entreprises locales de Boucherville ainsi qu’avec le constructeur automobile Mitsubishi Motors. Le principal objectif de ce programme c’est l’évaluation de l’i-MiEV dans des situations d’utilisation réelles, notamment en conduite hivernale.

Quant au moteur tant attendu, il semblerait qu’elle soit en phase de test en Grande-Bretagne et dans les pays scandinaves.

Ecrit par Samuel le 7 mai 2010

Canada Lithium

La société Canada Lithium Corp (CLC) se retrouve au-devant de la scène internationale du Lithium avec l’annonce du développement d’une nouvelle mine de Lithium.

Selon cette société torontoise, si tout se passe comme prévu, l’exploitation de cette mine se fera à partir de 2012.

La CLC, qui est au cœur de la création de ce projet, a précisé qu’à terme, cette mine sera l’une des plus grandes du monde.

Elle pourrait extraire un million de tonnes de minerai par an, soit environ plus de 19 000 tonnes de lithium chaque année.

La principale raison derrière le développement de cette mine c’est l’engouement que les constructeurs d’automobiles électriques et hybrides éprouvent pour le Lithium. La plupart des batteries rechargeables proposées sur les véhicules dites alternatives utilisent cet élément comme matière première. Le directeur général de CLC, Peter Secker, s’est récemment entretenu avec les principaux investisseurs et a aussi tenu à préciser que le projet s’élèvera à la hauteur de 150 millions de dollars, qui seront notamment récoltés à 70 % sous forme de crédit et le reste par la vente d’actions.

Plusieurs facteurs seront déterminants quant à l’implantation de cette mine à ciel ouvert, dont notamment les études de son impact sur l’environnement. Selon Olav Svela, porte-parole de Canada Lithium Corp (CLC),  lorsque la mine tournera à plein régime, elle comptera 170 employées et fonctionnera sur une durée de 30 à 50 ans.

Cependant, tout est loin d’être rose pour cette société, car la loi canadienne précise que lorsque les ressources minières seront épuisées, CLC aura l’obligation de prendre entièrement à sa charge la restauration du site.

Ecrit par Vincent le 14 avril 2010

Qu’est donc devenu le moteur roue d’Hydro-Québec ?

Il semblerait bien que ce soient les Japonais qui ont décidé d’aller de l’avant avec cette technologie (voir la SIM-Drive Luciole).

Ecrit par Vincent le 7 avril 2010

Le quotidien Le Devoir a mis la main sur un document du Gouvernement du Québec qui prévoit encourager le développement et la commercialisation des véhicules électriques sur les routes québécoises d’ici à 2020.

Le Plan d’Action « 2010-2015 » prévoit un budget de 165 millions de dollars et veut 25 % de véhicules tout-électriques ou automobiles hybrides-electriques rechargeables sur nos routes en 2020.

25 % de voitures électriques sur les routes du Québec n’accaparerait que 2 % du réseau d’électricité d’Hydroquébec, autant dire que c’est quasiment négligeable.

Dès l’automne de cette année Québec va faire la promotion  des véhicules électriques et hybrides rechargeables dans la province.

Le gouvernement veut aussi continuer à encourager les fabricants de la belle province comme Zenn, Nemo, Novabus, Paccar, Precicad, Wattman Trains et Bombardier Produits récréatifs.

Le Québec ne manque pas d’initiatives (voyez la conversion de voitures à essence en voiture électrique par Yves Munger et ses élèves), de tests (Toyota Prius PHV en test), d’Électricité (Hydro-Québec), d’investissements (Vincent Bolloré investit 120 millions dans l’usine de Bathium à Boucherville) et veut tout faire pour attirer les talents et les investisseurs.

Quebec prévoit aussi fournir des aides financières aux futurs acheteurs de voitures électriques.

Un réseau de recharge pour les batteries sera mis en place mais pour l’instant on ne sait pas encore si celui-ci sera développé par Hydro-Québec ou par des entreprises privées.

Ecrit par Samuel le 6 avril 2010

Douze élèves du Centre de formation professionnelle de Roberval-Saint-Félicien, menés par leur professeur Yves Munger, ont réalisé la conversion d’un véhicule à essence en véhicule 100 % électrique et cela en un temps record ! Le groupe motivé a pris seulement 4 mois pour réaliser cette petite merveille.

Pour se faire, le groupe des douze étudiants inscrits au DEP en mécanique automobile a utilisé une Chevrolet S10 2002. Selon Yves Munger, l’initiateur de ce projet, affirme que l’idée de départ était de lancer ces apprentis mécaniciens dans une aventure parascolaire qui aurait pour but l’élargissement de leur connaissance, tout en faisant quelque chose d’inédit. Cette initiative a été aussi prise pour conscientiser un maximum de personnes sur les dangers qui guettent l’industrie automobile et la solution alternative que représentent les véhicules verts.

Muni de 24 batteries totalisant 152 volts au total, ce véhicule avec une vitesse de pointe de 120 km/h est en mesure de parcourir une distance totale de 100 km sur une seule charge à une vitesse de 80 km/h. La transmission automatique a été remplacée par une transmission manuelle dans le but de limiter les pertes d’énergie. Selon Yves Munger, la puissance du moteur électrique est égale à la puissance du moteur d’origine de la S10. La recharge du véhicule se fait en douze heures via une prise de 120 volts pour une décharge complète.

De plus, les étudiants ont intégré  un ordinateur de bord à la voiture pour permettre au conducteur de connaitre l’état de la batterie et l’autonomie restante.

Ecrit par Samuel le 26 mars 2010

Prius PHV

La branche canadienne de Toyota a tout récemment annoncé son intention de passer la Prius PHV en phase test sur le sol canadien.

Pour ce faire, Toyota a passé plusieurs ententes techniques avec 13 sociétés canadiennes éprouvant un intérêt commun pour le développement des véhicules verts.

La décision du constructeur Nippon à conduire toute la série de test au Canada est dû au fait que ce pays s’implique dans l’avenir de l’automobile propre.

Les partenaires de Toyota au Québec, notamment Hydro-Québec, le ministère des Ressources naturelles et de la Faune et l’Université Laval, se disent ravis de cette décision car cela suscitera un plus grand intérêt du coté des autres constructeurs automobiles à venir découvrir le marché canadien et aussi a y produire leurs véhicules.

Le Canada est l’endroit qui convient le mieux pour la série de tests à cause du climat froid qui y règne en ce moment.

La nouvelle Prius PHV peut faire 20 kilomètres et atteindre 100 km/h en mode tout électrique avec ses batteries lithium-ion. Elle se branche chez soi sur une prise de courant 110 V.

Toyota a fabriqué 600 Prius pour des tests pilotes à travers le monde. La plupart d’entre elles iront en Europe, aux États-Unis et au Japon. Chaque véhicule mis à l’essai, incluant ceux du Canada, sera muni d’un système télématique permettant la récupération des données de performance.

La firme espère mettre ce véhicule sur le marché d’ici trois ans.

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