Voiture electrique et hybride Quebec/Canada, le 28 October 2015

Voiture Electrique Québec

Bienvenue sur le magazine d'actualité de la voiture électrique du Québec, l'automobile propre électrique et Hybride. Retrouvez sur ce Site les Actualités, Dossiers, les principaux constructeurs de véhicules électriques et hybrides actuels et à venir.
Ecrit par Vincent le 8 juin 2012

Annoncée le mois dernier, la sportive hybride haut de gamme est en vente au Québec depuis cette semaine auprès du concessionnaire Fisker de la région, basé à Montréal.

Fisker of Montreal

Une marque automobile de luxe et électrique au Québec

Groupe Park Avenue et Holand Automotive Group ont présenté officiellement les locaux de la société Fisker of Montréal le mardi 5 juin dernier. Il s’agit du premier concessionnaire de la capitale québécoise à commercialiser en exclusivité les modèles électriques ou hybrides du constructeur californien. La Fisker Karma, sportive hybride haut de gamme sortie en 2011, sera la première voiture de la marque américaine proposée par la nouvelle coentreprise. La voiture électrique assemblée en Finlande s’alignera ainsi aux côtés d’autres cars haut de gamme, également vendus par les deux groupes de concessionnaires, à l’instar des Lexus, BMW, Lamborghini et Rolls Royce.

Des objectifs encore timides pour 2012

L’intégration de la marque Fisker dans le portefeuille de ventes des deux sociétés relève d’une certaine affirme Gad Bitton, PDG de Holand Automotive Group. En effet, ce modèle sportif, haut de gamme et destiné à une clientèle ciblée, correspond parfaitement à l’identité du groupe. Le caractère hybride et rechargeable de la nouvelle voiture apporte une valeur ajoutée à l’image de l’enseigne, lui permettant de séduire une nouvelle catégorie d’acheteurs, celle des automobilistes aisés et voués à l’écologie. Le choix de la Fisker revêt également une stratégie d’investissement d’avenir, l’électrique étant une des valeurs sûres de la mobilité du futur. La marque américaine fait par ailleurs partie des plus prisées du marché. En moins de trois mois, elle a déjà vendu pas moins de 1200 unités de sa sportive hybride. L’ambition affichée par Fisker of Montréal est bien moindre : la société vise entre 70 et 100 voitures vendues sur une année.

Adresse : 5150 rue de Sorel.

Fisker Montreal

Ecrit par Vincent le 22 mai 2012

Hydro-Québec s’est associé avec un groupe minier d’Ottawa dans le cadre d’un projet ambitieux visant à produire et commercialiser le graphite du gisement du lac Knife, un composant essentiel pour les batteries des véhicules électriques.

Le graphite, l’avenir des voitures vertes ?

Avec le lithium, le graphite compte parmi les principaux matériaux utilisés dans la fabrication de batteries propres aux véhicules électriques. Cet allotrope naturel du carbone présente en effet des propriétés physiques et chimiques intéressantes pour en faire le premier composant de l’anode d’un générateur de VE. Confiant du potentiel de ce minerai, Hydro-Québec a signé un partenariat important avec Focus Metals, une société minière d’Ottawa propriétaire du gisement de graphite du lac Knife. Cet accord prévoit le développement de l’exploitation de la mine et la construction de sites de purification et de fabrications d’anodes à proximité du territoire d’extraction. Le fournisseur d’énergie québécois s’engage ainsi à financer le montage des usines et reçoit en contrepartie des redevances sur les ventes d’anodes, attendues dès 2015.

Une production de qualité et à bas prix sur le long terme

La collaboration entre les deux groupes donnera naissance à une grande industrie du graphite en région québécoise, capable d’extraire 25 000 tonnes du minerai par an pendant au moins 40 années. Selon Gary Economo, PDG de Focus Metals, ce partenariat permet à son groupe de commercialiser le graphite le moins cher au monde, avec un prix situé entre 20 000 et 40 000 $ la tonne. Cet avantage profitera logiquement au secteur des voitures électriques, dont le coût des batteries au lithium-ion reste le principal obstacle de croissance. D’autres programmes sur la mobilité verte sont également en cours d’étude ou de développement par l’institut d’Hydro-Québec. La société d’État se penche entre autres sur des projets de générateurs électriques conçus avec du phosphate de fer lithié ou de nanotitanates.

source

Ecrit par Vincent le 15 mai 2012

Commercialisée aux États-Unis depuis juillet 2011, la berline sportive hybride de luxe de Fisker Automotive débarque enfin sur le marqué québécois. Le concessionnaire Rolls-Royce de Montréal sera le premier à proposer cet hybride dans quelques semaines.

Fisker Karma

Montréal à l’heure des voitures de luxe et électrique

Déjà territoire des plus grandes marques sportives de la planète – Jaguar, Aston Martin, Bentley, Maserati, Ferrari, etc. – le nord de la capitale québécoise s’apprête à accueillir une nouvelle sportive de luxe. Mais contrairement aux grosses cylindrées en circulation dans cette région, ce prochain modèle sera le premier à embarquer une motorisation hybride. La Fisker Karma sera en effet mise en vente chez le concessionnaire Rolls-Royce de Montréal, domicilié rue de Sorel, à partir du mois prochain. Le distributeur accueillera début juin les premières unités de cette berline haut de gamme, assemblée par les plantes de Valmet Automotive en Finlande. Le constructeur américain tiendra une conférence de presse à l’occasion de cet événement. Proposé à 106 000 $ aux États-Unis, l’hybride sera accessible à partir de 115 000 $ à Québec.

Un véhicule incarnant le luxe, la puissance et l’écologie

Très prisée des stars et des personnalités américaines, la Fisker Karma a de quoi séduire les privilégiés de Montréal. Longue de 4,97 mètres et large de 1,984 mètres, elle dispose d’un système hybride composé de deux moteurs électriques placés à l’arrière et alimentés par une batterie lithium-ion de 20,1 kWh. Ces deux motorisations sont reliées à un bloc thermique de 2,0 L turbo sous le capot avant. L’ensemble développe une puissance totale de 403 ch et 1300 Nm de couple. La berline passe ainsi les 100 km en 6,3 secondes et franchit facilement la barre des 200 km/h en vitesse de pointe. En mode 100 % électrique, elle affiche une autonomie de 81 km. La conduite hybride permet de parcourir jusqu’à 370 km avec une consommation moyenne de 2,1 L/100 km et 51 g/km d’émission CO2.

source: lapresse

Ecrit par Vincent le 7 mai 2012

Afin de promouvoir la mobilité propre en ville, Discount, un des leaders de la location de véhicules au Québec, entamera en ce mois de mai 2012 une opération test sur la Chevrolet Volt au profit de sa clientèle.

Discount

Discount met la Volt à l’épreuve

Discount, entreprise canadienne de location de voitures et de poids lourds, prévoit de mettre à disposition de sa clientèle deux exemplaires de la Chevrolet Volt. En investissant dans ce modèle hybride, Discount affirme sa volonté de promouvoir la mobilité propre.

Le groupe a réalisé en 2004 une première opération du genre en optant pour la Prius, la fameuse hybride développée par Toyota. Les bénéficiaires de la formule « Discount Plus » pourront alors, sous réservation, tester au cours d’une journée offerte par la société le véhicule afin de découvrir tous ses avantages. Pour les dirigeants de l’entreprise, cette première lancée représente un début d’un plus vaste programme pour développer la conduite électrique, notamment en milieu urbain.

Un mois pour convaincre

Une des plus importantes sociétés de location d’auto dans la province du Québec, Discount, lance son opération de tests sur la Chevrolet Volt tout au long du mois de mai jusqu’au 1er juin 2012. Les deux exemplaires du modèle seront chacun disponibles dans la ville de Québec ainsi qu’à Montréal, la métropole de la Province.

Pour Robert Lalonde, chargé de V.P. au sein du groupe, ce sera l’occasion de faire découvrir à la population la technologie proposée par l’hybride, qui selon lui répond exactement aux exigences de la circulation en ville. La possibilité quant à la recharge du véhicule dans les bornes services existantes ou encore à domicile rend en effet la petite Volt très intéressante. Discount compte quelque 120 succursales réparties dans la Province québécoise.

Ecrit par Vincent le 24 avril 2012

Les responsables du réseau Circuit électrique ont officialisé la signature d’un nouveau partenariat avec les Hôtels Fairmont de Québec. Cette entente donnera lieu à l’installation de 5 bornes de recharge sur les 5 établissements de la chaîne aux alentours de la province.

Fairmont Chateau Laurier

Les Hôtels Fairmont rejoignent le projet écologique d’Hydro-Québec

Peu après son lancement, le réseau de bornes électriques de la province québécoise accueille un nouvel hébergeur prêt à recevoir les installations promises par Hydro-Québec. Les Hôtels Fairmont viennent en effet de signer un accord de partenariat avec les initiateurs du projet. La chaîne hôtelière s’engage ainsi à installer des bornes de recharge rapide sur ses établissements situés au Québec et aux alentours de Montréal. Le premier protocole signé par le réseau prévoit notamment la mise en place de 5 points de recharges sur les 5 hôtels du groupe dans la région, dont le Fairmont Tremblant situé à Mont-Tremblant, le Manoir Richelieu à La Malbaie, le Château Montebello, le Château Frontenac et le Reine Élisabeth à Montréal. Les bornes de 240 V, destinées aux véhicules 100 % électriques et aux hybrides rechargeables, seront opérationnelles dès cet été.

Le programme électrique du Québec avance à grands pas

L’adhésion des Hôtels Fairmont au Circuit électrique marque la volonté de la chaîne à prendre en compte l’engouement pour les voitures électriques d’une partie de sa clientèle. Cette venue témoigne également de l’attractivité du projet écologique d’Hydro-Québec, qui compte déjà plusieurs partenaires, dont les restaurants St-Hubert, les supermarchés Métro et les quincailleries RONA. Le réseau de la région québécoise compte actuellement une trentaine de bornes 240 V. Ce nombre sera porté à 120 bornes dès l’été. Les adhérents du projet, dont les Hôtels Fairmont, augmenteront par la suite leur capacité d’accueil et le nombre de points de recharges en fonction des besoins du marché.

Ecrit par Vincent le 20 avril 2012

Le circuit électrique (Hydro Québec, Rona, Metro, Rotisseries St-Hubert et l’Agence Métropolitaine de Transport) a inauguré récemment le premier service public de bornes de recharge pour voitures électriques. Celui-ci est déployé dans les villes de Québec et de Montréal.

Circuit electrique

Le premier service public de recharge au Québec et à Montréal

Le ministère canadien des Ressources Naturelles a inauguré récemment le premier service public de recharge pour voiture électrique. Répartie à travers le Québec et Montréal, l’offre disposera de 34 points de recharge, situés dans divers établissements, restaurants, boutiques et petits commerces. À l’initiative de ce projet de bornes publiques à destination des utilisateurs des véhicules électriques, Hydro-Québec, en partenariat avec les restaurants Saint-Hubert, les épiceries Métro et les enseignes Rona. Pour les institutions canadiennes, le déploiement de ces terminaux de recharges constitue un élément essentiel à la démocratisation des véhicules électriques. Clément Gignac, ministre canadien présent pour le lancement de ce service, se dit confiant sur le succès du projet qui assurera non seulement le développement de la mobilité verte, mais aussi des sources de revenus supplémentaires.

Un premier pas vers une conversion électrique

Si les premières installations permettront aux utilisateurs de faire le plein des batteries en une heure pour une trentaine de kilomètres d’autonomie, les initiateurs du projet assurent qu’à terme, des dispositifs plus performants seront développés. Ces derniers permettront alors d’alimenter les batteries en une vingtaine de minutes et seront alors déployés sur les réseaux autoroutiers. Ces terminaux de recharge à haute performance seront disponibles progressivement d’ici les prochains mois et coûteront aux automobilistes dans les 2 à 3 dollars pour recharger leur auto. Un service de dépannage joignable en permanence accompagnera le dispositif. Ce projet intervient alors qu’actuellement, l’autonomie des véhicules électriques peine à dépasser les 100 km. Les autorités québécoises se disent soucieuses d’entamer la reconversion de la ville vers l’électrique. La mise en place de ce premier service public de terminal de recharge constitue alors largement un premier pas vers ce louable objectif.

Ecrit par Vincent le 20 février 2012

Cette année, le salon commercial et la conférence EV 2012 du Véhicule Electrique de l’EMC se déroulera du 23 au 26 octobre à Montréal. Les organisateurs ont déjà présenté les détails sur l’inscription, la proposition de programme et les réservations pour assister à l’évènement.

EV 2012 Montreal Canada

L’évènement incontournable des VÉ au Canada

Le salon EV 2012 sera orienté autour du thème « Les Véhicules électriques au cœur des affaires » et se tiendra au Palais du Congrès de Montréal, au Québec. Le rassemblement fera donc le point sur les dernières opportunités d’affaires disponibles grâce à la venue des moyens de transport électrique. La conférence sera également l’occasion pour les différents acteurs — fournisseurs, services publics, constructeurs et équipementiers — de présenter les résultats de leurs travaux visant à développer le secteur des voitures électriques. Les organisateurs comptent rassembler 500 exposants venus du Canada et d’Amérique du Nord pour cette occasion.

Salon EV 2012 VÉ : les préparatifs en cours

La soumission des présentations et exposés à faire lors de la conférence est déjà possible sur le site officiel de l’évènement. Le dépôt des dossiers sur le site doit être fait avant le 23 mars 2012. Le comité organisateur se chargera d’intégrer ou non dans le programme du salon chaque proposition envoyée par les postulants. Les responsables de l’évènement ont également annoncé l’ouverture des réservations d’hôtels et d’inscriptions au salon. La date limite de l’inscription « hâtive », grâce à laquelle l’on bénéficie d’un tarif préférentiel pour le séjour à l’hôtel, est fixée au 3 juillet 2012 ; l’enregistrement régulier ne sera clôturé que le 15 octobre.

Plus d’infos sur le site de l’événement : emc-mec.ca/ev2012ve/fr/

Ecrit par Vincent le 24 janvier 2012

Le service d’auto-partage Communauto, convaincu des premiers tests effectués, comptera désormais dans sa flotte vingt-cinq premiers exemplaires de la Nissan Leaf.

communauto nissan leaf

La Nissan Leaf en libre-service

Au terme d’un projet-pilote de cinq mois, l’entreprise d’autopartage Communauto a opté définitivement pour la Nissan Leaf afin de renforcer sa flotte. Apparemment satisfaite par cette période d’essai, l’entreprise canadienne a en effet décidé d’adopter les 25 unités pour son service d’autopartage en libre-service. Initialement testé sur 200 utilisateurs, ceux sont désormais accessibles à tous les abonnés de Communauto. Répartis entre Montréal et Québec, les 25 Nissan Leaf iront donc rejoindre les 1150 autres véhicules de l’entreprise. Louis Tremblay, qui préside AddÉnergie, fournisseur des bornes de recharge pour Communauto, juge les modèles électriques parfaitement adaptés pour ce genre d’autopartage en libre-service. Les abonnés prennent les voitures à une station et les ramènent au même endroit où elles peuvent se recharger.

Communauto confiant sur les premiers tests

Parmi les 200 abonnés testeurs de la Nissan Leaf en libre-service chez Communato, la grande majorité s’est déclarée satisfaite par la conduite qui ne leur a posé aucune difficulté. De même, l’autonomie du véhicule ainsi que sa recharge ne leur a pas semblé problématique. Rappelons que la Nissan Leaf est une compacte électrique, commercialisée en France depuis juin 2011. D’une puissance de 80 kW, le modèle a une autonomie de 140km et se recharge en 8 ou 16 heures de temps. Malgré ce début prometteur, on reste prudent du côté de Communauto, qui juge qu’il est trop tôt pour se prononcer quant au succès réel de l’opération. Vingt-cinq autres exemplaires de la Nissan Leaf devraient compléter la gamme électrique du service d’autopartage dans les trois à venir.

source

Ecrit par Vincent le 21 juin 2011

Montréal et Québec bénéficieront dès 2012 du premier réseau de bornes de recharges pour les voitures électriques au Canada.

Circuit Electrique

Circuit électrique : un projet signé Hydro-Québec

Le gouvernement québécois a dévoilé voici quelques mois son plan d’action 2011-2020 sur les VE. Le jeudi 16 juin, Nathalie Normandeu, ministre des Ressources naturelles et Thierry Vandal, P.D.G. d’Hydro-Québec ont présenté l’une des étapes de ce projet, le « circuit électrique ». Selon les estimations, les automobilistes « verts » de Montréal et de Québec bénéficieront dès 2012 d’un réseau de bornes de recharge faciles d’accès.

Dans un premier temps, des 240 V seront installés aux endroits stratégiques de Montréal et de Québec. Hydro-Québec s’engage ensuite à étendre le réseau dans les régions environnantes, en fonction de l’afflux de véhicules 100 % électriques au Québec. Fin de 2012, d’autres bornes de 400 V renforceront le réseau, après homologation du système au Canada.

Le « circuit électrique » : pour tous les automobilistes verts

Les installations de la région québécoise seront destinées exclusivement aux conducteurs de voitures électriques. Les propriétaires de ces véhicules devront toutefois demander la plaque d’immatriculation verte, délivrée par la SAAQ et la municipalité québécoise, pour accéder aux bornes de recharge.

Les propriétaires d’une voiture électrique immatriculée par la SAAQ auront accès au réseau d’infolocalisation des stations de recharge. Ces bornes seront installées principalement chez les partenaires du projet « circuit électrique », à savoir les quincailleries RONA, les supermarchés Métro et les restaurants St-Hubert. Hydro-Québec fournira également un service d’assistance téléphonique disponible 24 h/24 et 7 j/7.

Ecrit par Vincent le 16 juin 2011

imiev canada

Mitsubishi Canada a déclaré qu’il compte mettre sur le marché sa version de voiture électrique baptisée  i-MiEV.

I-MiEV, la version électrique de Mitsubishi

i-MiEV est une petite merveille électrique compacte à 5 portes. Elle affiche une autonomie de 130 kilomètres et peut atteindre une vitesse de pointe jusqu’à 130 km/h. Il faut 6 heures pour la charger et elle nécessite une prise 240 volts. i-MiEV se montre idéale pour la population urbaine du Canada. Économique et écologique, elle constitue LA voiture du futur, si l’on veut protéger l’environnement. De plus, elle s’avère plus abordable que les autres voitures électriques sur le marché canadien. Aujourd’hui, Mitsubishi commence à dévoiler son prix au public. Ainsi, ce modèle vaut 32 998 dollars. La gamme de la version avec le pack Premium haut de gamme sera, quant à elle à 35 998 dollars. Ce prix s’adresse pour le moment aux consommateurs canadiens uniquement. Les deux versions seront disponibles à partir de novembre et décembre prochains. 

Bénéficier d’une réduction pour la i-MiEV

Pour inciter les consommateurs à choisir cette version, Mitsubishi Canada a mis en place un système de promotion qui s’avère très intéressante. En effet, il est possible d’obtenir des subventions pour l’achat d’une voiture électrique. Dans la capitale, Québec, les consommateurs bénéficient d’une réduction de 7769 dollars pour la i-MiEV. L’acheteur pourra toucher cet argent dès janvier 2012. Une remise de 8230 dollars est aussi accordée en Ontario. Pour la Belle Province, une promotion de 50 % est envisagée pour l’achat et l’installation d’une borne de recharge à la maison. Le prix de la i-MiEV au Canada s’établit donc autour de 25 229 dollars.

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