Posted by Samuel On mai 21, 2010
Hydro-Québec, qui compte à son actif plus d’une centaine de millions de dollars d’investissement dans le développement des moteurs électriques, a récemment annoncé que son nouveau moteur sera bientôt disponible sur le marché.
Fabriqué par TM-4, une filiale du groupe Hydro-Québec, le nouveau moteur sera principalement destiné aux voitures électriques de Tata Motors. Cette nouvelle fait suite à l’annonce de Tata du début des essais routiers de ses véhicules électriques munis du moteur en question.
Hydro-Québec n’a pas voulu faire beaucoup de bruit autour de la création de son nouveau moteur.
Il faut savoir qu’Hydro-Québec est une société québécoise comptant comme seul actionnaire le gouvernement du Québec. Cette entreprise a comme principale responsabilité la production et la distribution l’électricité, desservant au passage plus de 4 millions de clients.
L’entreprise s’implique aussi dans l’avancement de la mobilité électrique. Elle s’est même associée au lancement, en janvier de cette année-ci, d’un programme pilote concernant l’implantation des véhicules électriques. Le projet, qui débutera en automne, sera fait en collaboration avec les entreprises locales de Boucherville ainsi qu’avec le constructeur automobile Mitsubishi Motors. Le principal objectif de ce programme c’est l’évaluation de l’i-MiEV dans des situations d’utilisation réelles, notamment en conduite hivernale.
Quant au moteur tant attendu, il semblerait qu’elle soit en phase de test en Grande-Bretagne et dans les pays scandinaves.
Posted by Samuel On mai 7, 2010

La société Canada Lithium Corp (CLC) se retrouve au-devant de la scène internationale du Lithium avec l’annonce du développement d’une nouvelle mine de Lithium.
Selon cette société torontoise, si tout se passe comme prévu, l’exploitation de cette mine se fera à partir de 2012.
La CLC, qui est au cœur de la création de ce projet, a précisé qu’à terme, cette mine sera l’une des plus grandes du monde.
Elle pourrait extraire un million de tonnes de minerai par an, soit environ plus de 19 000 tonnes de lithium chaque année.
La principale raison derrière le développement de cette mine c’est l’engouement que les constructeurs d’automobiles électriques et hybrides éprouvent pour le Lithium. La plupart des batteries rechargeables proposées sur les véhicules dites alternatives utilisent cet élément comme matière première. Le directeur général de CLC, Peter Secker, s’est récemment entretenu avec les principaux investisseurs et a aussi tenu à préciser que le projet s’élèvera à la hauteur de 150 millions de dollars, qui seront notamment récoltés à 70 % sous forme de crédit et le reste par la vente d’actions.
Plusieurs facteurs seront déterminants quant à l’implantation de cette mine à ciel ouvert, dont notamment les études de son impact sur l’environnement. Selon Olav Svela, porte-parole de Canada Lithium Corp (CLC), lorsque la mine tournera à plein régime, elle comptera 170 employées et fonctionnera sur une durée de 30 à 50 ans.
Cependant, tout est loin d’être rose pour cette société, car la loi canadienne précise que lorsque les ressources minières seront épuisées, CLC aura l’obligation de prendre entièrement à sa charge la restauration du site.