Qu’est donc devenu le moteur roue d’Hydro-Québec ?
Il semblerait bien que ce soient les Japonais qui ont décidé d’aller de l’avant avec cette technologie (voir la SIM-Drive Luciole).
Qu’est donc devenu le moteur roue d’Hydro-Québec ?
Il semblerait bien que ce soient les Japonais qui ont décidé d’aller de l’avant avec cette technologie (voir la SIM-Drive Luciole).
Le quotidien Le Devoir a mis la main sur un document du Gouvernement du Québec qui prévoit encourager le développement et la commercialisation des véhicules électriques sur les routes québécoises d’ici à 2020.
Le Plan d’Action « 2010-2015″ prévoit un budget de 165 millions de dollars et veut 25 % de véhicules tout-électriques ou automobiles hybrides-electriques rechargeables sur nos routes en 2020.
25 % de voitures électriques sur les routes du Québec n’accaparerait que 2 % du réseau d’électricité d’Hydroquébec, autant dire que c’est quasiment négligeable.
Dès l’automne de cette année Québec va faire la promotion des véhicules électriques et hybrides rechargeables dans la province.
Le gouvernement veut aussi continuer à encourager les fabricants de la belle province comme Zenn, Nemo, Novabus, Paccar, Precicad, Wattman Trains et Bombardier Produits récréatifs.
Le Québec ne manque pas d’initiatives (voyez la conversion de voitures à essence en voiture électrique par Yves Munger et ses élèves), de tests (Toyota Prius PHV en test), d’Électricité (Hydro-Québec), d’investissements (Vincent Bolloré investit 120 millions dans l’usine de Bathium à Boucherville) et veut tout faire pour attirer les talents et les investisseurs.
Quebec prévoit aussi fournir des aides financières aux futurs acheteurs de voitures électriques.
Un réseau de recharge pour les batteries sera mis en place mais pour l’instant on ne sait pas encore si celui-ci sera développé par Hydro-Québec ou par des entreprises privées.
Douze élèves du Centre de formation professionnelle de Roberval-Saint-Félicien, menés par leur professeur Yves Munger, ont réalisé la conversion d’un véhicule à essence en véhicule 100 % électrique et cela en un temps record ! Le groupe motivé a pris seulement 4 mois pour réaliser cette petite merveille.
Pour se faire, le groupe des douze étudiants inscrits au DEP en mécanique automobile a utilisé une Chevrolet S10 2002. Selon Yves Munger, l’initiateur de ce projet, affirme que l’idée de départ était de lancer ces apprentis mécaniciens dans une aventure parascolaire qui aurait pour but l’élargissement de leur connaissance, tout en faisant quelque chose d’inédit. Cette initiative a été aussi prise pour conscientiser un maximum de personnes sur les dangers qui guettent l’industrie automobile et la solution alternative que représentent les véhicules verts.
Muni de 24 batteries totalisant 152 volts au total, ce véhicule avec une vitesse de pointe de 120 km/h est en mesure de parcourir une distance totale de 100 km sur une seule charge à une vitesse de 80 km/h. La transmission automatique a été remplacée par une transmission manuelle dans le but de limiter les pertes d’énergie. Selon Yves Munger, la puissance du moteur électrique est égale à la puissance du moteur d’origine de la S10. La recharge du véhicule se fait en douze heures via une prise de 120 volts pour une décharge complète.
De plus, les étudiants ont intégré un ordinateur de bord à la voiture pour permettre au conducteur de connaitre l’état de la batterie et l’autonomie restante.