Voiture electrique et hybride Quebec/Canada, le 22 May 2013

Voiture Electrique Québec

Bienvenue sur le magazine d'actualité de la voiture électrique du Québec, l'automobile propre électrique et Hybride. Retrouvez sur ce Site les Actualités, Dossiers, les principaux constructeurs de véhicules électriques et hybrides actuels et à venir.
Ecrit par Vincent le 29 janvier 2013

Dans le but de pallier le manque de renseignements qui rendent les Canadiennes et Canadiens quelque peu frileux face à l’achat d’un véhicule électrique, l’Association canadienne des automobilistes (CAA) a mis en ligne, le 17 janvier dernier, un site Web accessible à l’adresse suivante : electricvehicles.caa.ca/fr/.

Selon des sondages effectués par le CAA, bien qu’ils expriment un certain intérêt vis-à-vis la voiture électrique, très peu de Québécois et Canadiens ont procédé à son achat depuis son apparition en 2010.

CAA Vehicules électriques

Pour la plupart d’entre eux, l’absence de renseignements fiables et impartiaux serait le principal facteur qui les inciterait à reporter leur décision d’achat.

Les consommateurs souhaitent en effet avoir accès à une source d’information qui les aiderait à évaluer si ce type d’automobile conviendrait à leurs besoins, mieux appréhender cette nouvelle technologie et répondre à leurs doutes et interrogations relatifs à la fiabilité, l’autonomie, le coût du véhicule ainsi qu’à l’accès aux bornes de recharge. L’idée de faire l’acquisition d’un véhicule qu’ils jugent moins sûr et plus dispendieux qu’une automobile à essence n’enchante guère bon nombre de consommateurs.

Avec son nouveau site, ce que CAA souhaite offrir à à ceux qui seraient tentés de changer leur voiture actuelle dans un avenir plus ou moins proche pour un véhicule électrique mais qui hésitent encore : des réponses claires, crédibles et neutres. Le site met à leur disposition plusieurs outils simples d’utilisation, tels qu’un calculateur de coûts et une carte du réseau des bornes de recharge. Sont également disponibles une foule de pages informatives décrivant les modèles d’automobiles électriques présentement vendues au Canada et les divers incitatifs gouvernementaux rattachés à leur achat.

Est-ce que ces outils et cette mine d’information réussiront à convaincre Canadiennes et Canadiens que la voiture électrique constitue un choix sensé? C’est du moins le défi que s’est lancé la CAA et ses partenaires…

Ecrit par Vincent le 26 décembre 2012

Avec Arnaud Montebourg, ministre français du Redressement productif, arrivant à l’Élysée début octobre en Renault Zoé, on pourrait croire que le marché de la voiture électrique dans l’Hexagone se porte très bien. Est-ce vraiment le cas ?

Si dire qu’il se porte « très bien » serait présomptueux, on peut affirmer qu’il n’a jamais eu aussi bonne santé : les bonus écologiques deviennent de plus en plus profitables, d’autres conditions avantageuses aident à franchir le pas… Bref, la voiture électrique devient de plus en plus attractive pour l’automobiliste français.

Pour preuve, la vente sur ce marché décolle peu à peu. Depuis janvier, on relève 1 384 modèles vendus de la part de Bolloré (Autolib’), 1 163 Citroën C-Zéro, 991 Peugeot Ion, 311 Nissan Leaf et 137 Renault Fluence Z.E.

Il faut aussi comptabiliser la montée fulgurante des autres types de véhicules comme les utilitaires professionnels (Renault Z.E.) et les quadricycles à moteur (Renault Twizy). Cette année, ces deux modèles représentent respectivement 3 000 et 6 500 ventes.

Et cela, c’est sans compter sur l’arrivée imminente de la Zoé dans toutes les concessions du constructeur au losange. Après une longue campagne de promotion et de teasing, on imagine qu’elle se vendra encore mieux que ses concurrentes. Et c’est aussi ça la différence avec les années précédentes : la situation est devenue suffisamment confortable que l’on ose dorénavant miser sur ce genre de modèle.

D’ailleurs, ils font également leur apparition sur Internet où le marché automobile est fleurissant. Kidioui.fr, pionnier en la matière, propose déjà de commander en ligne sa Renault Twizy, sa Nissan Leaf et bien d’autres modèles dans les mois à venir.

Le principe du marché auto en ligne ? Faire des économies. Kidioui, le comparateur des mandataires auto, propose des autos entre -5 et -45% moins chères que leur prix initial. Pour cela, il travaille avec des vendeurs professionnels afin de proposer les meilleurs prix aux internautes. Ceux-ci sont plus bas pour plusieurs raisons : promotion, déstockage, export… L’internaute dispose alors du panorama des bonnes affaires pour la voiture neuve de son choix.

Si, pour le moment, les autos électriques en ligne ne sont pas très nombreuses, il se pourrait bien que la donne change en très peu de temps. Restez connectés !

Ecrit par Vincent le 22 novembre 2012

La Californie prend très au sérieux les problèmes de pollution et la nouvelle Spark EV de Chevrolet lui est principalement destinée. Chevrolet donne de plus en plus d’informations sur sa nouvelle Spark EV, entièrement électrique, qui sera présentée le 28 novembre 2012 au salon de l’automobile de Los Angeles, en même temps que sa concurrente directe la Fiat 500 électrique. Cette citadine électrique, dont le groupe moto-propulseur sera le premier intégralement produit aux Etats-Unis, devrait être disponible dès l’été 2013 sur le territoire américain mais Chevrolet n’a pas encore précisé si la commercialisation s’étendra à d’autres pays. Pourtant ce serait l’idéal au Canada avec le développement du circuit électrique au Québec, une infrastructure de points de recharges pour voitures électriques, qui est aujourd’hui passé de projet à réalité.

Spark EV

La Spark EV est conçue en grande partie avec des éléments empruntés à la Volt et aux différents modèles hybrides de General Motors. L’une des informations importantes concernant cette nouvelle Spark EV de Chevrolet est sa réactivité puisque l’on annonce un zéro à 100 kilomètres/heure en moins de huit secondes, ce qui est tout à faite remarquable pour une petite voiture entièrement électrique.

Elle devrait disposer d’un couple de 542 Nm ainsi que d’un moteur électrique de 130 ch. (ou 100 kW.) pour une autonomie allant jusqu’à 130 kilomètres. Elle utilise une batterie lithium-ion de 20 kWh. Une recharge complète devrait prendre sept heures en utilisant une simple prise de courant 240 V. Un smartphone pourra permettre de gérer la recharge classique de la Spark EV qui est garantie huit ans ou 160 000 kilomètres.
Toutefois, la batterie de la Spark EV pourra être partiellement rechargée à 80 % de sa capacité en seulement 20 minutes et ce plusieurs fois par jour. Il faudra alors utiliser le système DC Fast Charging et du courant triphasé. Cette batterie et les différents composants électriques trouvent leur place dans un espace comprenant le tunnel central, le dessous des sièges arrière et le coffre. Ce bloc de batterie occupe en fait la place normalement utilisée par le réservoir d’essence et n’empiète pas sur le volume habitable.

Spark electrique

Ecrit par Vincent le 27 septembre 2012

Rallye Vert electrique

Le concept du Rallye Vert de Montréal

A l’occasion de la sixième édition du Rallye Vert de Montréal, il est important de rappeler l’histoire et l’intérêt d’une telle course. Le Rallye Vert de Montréal est ainsi l’une des courses qui composent la Coupe des Énergies Renouvelables. Ce championnat international organisé par la FIA (Fédération Internationale de l’Automobile), plébiscitant le développement durable est donc fait de plusieurs courses parmi lesquelles, la Solar Car Race Suzuka au Japon, la Hi-Tech EKO Mobility Rally en Grèce ou encore, la 1° Mendola-Mendel EcoRally en Italie. Le Rallye Vert de Montréal est une course majeure de ce championnat, dont les partenaires sont nombreux et multiples. De nombreux manufacturiers de l’automobile soutiennent en effet la course : Toyota, Ford, Mitsubishi, Honda, Porsche, Pirelli. D’autres partenaires s’associent à l’évènement, tels que la CAA (Association Cannadienne des Automobilistes), l’ASN Canada (l’autorité nationale de sport automobilie, déléguée par la FIA), ou encore, Hydro Québec (société d’Etat responsable de la production, du transport et de la distribution de l’électricité au Québec).

Les détails et l’objectif de la course

Le but n’est pas de récompenser le plus rapide mais le pilote ou l’équipe la plus régulière dans la vitesse, réalisant ainsi la plus faible consommation de carburant ou d’électricité. Le championnat et la course sont ainsi effectués au volant d’engins à faible consommation ou utilisant une technologie alternative . Plus précisément, 13 équipes participent à une course de 535 km avec des véhicules hybrides et 4 équipes partent au volant de véhicules entièrement électriques, pour effectuer un circuit de 153 km. Celui-ci se limite à la région de Boucherville, tandis que la course engageant les véhicules hybrides comprend la région de Boucherville ainsi que celle de Lachute, dans les Laurentides. La FIA impose des limites de vitesse, contrôlées par des radars cachés dans le paysage montréalais, et dispose d’une batterie de critères pour classer les meilleures performances.

Ecrit par Vincent le 10 juillet 2012

Le marché des véhicules écologiques s’apprête à franchir un nouveau palier au Québec, avec l’annonce d’une commande record de 509 bus à motorisation hybride par un groupement de sociétés de transport.

La flotte de transport public de Montréal passe au vert

Apparemment très intéressée par les nouvelles technologies et la mobilité verte, à l’image de son maire, la métropole québécoise se dotera prochainement de la plus grande flotte de bus hybrides au sein de son réseau urbain. Un groupe de sociétés de transport vient en effet de passer une commande record de 509 bus à propulsion diesel/électrique, pour un montant avoisinant 471,3 millions de dollars canadiens.

Cette opération constitue jusqu’à maintenant le plus grand contrat conclu dans le segment des véhicules écologiques sur tout le territoire nord-américain. La livraison des bus sera réalisée sur une période de 3 ans courant entre janvier 2014 et décembre 2016. La transaction devrait néanmoins attendre une approbation des ministères des Transports et le Département des Affaires municipales .

Un gros contrat attribué à Volvo

Novabus, filiale du groupe Volvo Canada, assurera l’assemblage et la fourniture des bus électriques. Ce nouveau contrat – témoignant la confiance accordée par les sociétés de transports de Montréal à la technologie hybride du groupe — renforcera certainement l’image de la marque électrique Volvo sur les marchés québécois et canadiens.

La marque suédoise pourrait en outre remporter un autre contrat, dans le cas où les entreprises montréalaises décident d’exercer l’option d’achat de 160 bus en plus précisée dans la commande actuelle. Le constructeur ne sera toutefois pas le seul à tirer profit de cette transaction. Montréal se dotera également d’une nouvelle flotte de bus écologiques, qui consomment jusqu’à 30 % de carburant en moins et produisent nettement moins de gaz à effet de serre qu’une voiture de transport ordinaire.

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Ecrit par Vincent le 9 juillet 2012

La technologie du phosphate de fer lithié pour les batteries de voitures électriques risque de faire encore parler d’elle prochainement. Le groupe industriel français, fabricant de la Bluecar d’Autolib’, vient en effet de signer un accord de licence lui permettant d’exploiter légalement cette technique.

Le LMP trouve preneur

Encore peu utilisé par les constructeurs, le LMP ou lithium métal polymère commence à intéresser les industriels du secteur des véhicules électriques. Actuellement, cette technologie se retrouve principalement sur les batteries de la Bluecar, la voiture 100 % électrique en libre service à Paris et ses alentours. Dans un futur proche, elle pourrait équiper d’autres accumulateurs produits par des constructeurs différents. Hydro-Québec, groupe industriel québécois à l’origine du concept, indique en effet avoir conclu un accord de licence avec BatHium Canada, une filiale de Bolloré implantée à Boucherville. Le contrat porte notamment sur l’exploitation des brevets du phosphate de fer lithié dans les prochaines batteries électriques de la société québécoise.

Un nouveau partenariat stratégique

La signature de ce nouvel accord conforte les relations commerciales existantes entre Hydro-Québec et BatHium Canada depuis 2007. Au cours de cette année, la filiale de Bolloré avait racheté l’usine de Boucherville après la faillite d’Avestor, une société détenue partiellement par le premier fournisseur d’électricité de Québec. Cette acquisition lui a permis de découvrir pour la première fois la technologie LMP et de l’utiliser partiellement dans ses batteries destinées aux voitures électriques.

En nouant un nouveau partenariat avec Hydro, la firme dirigée par John Haddock s’acquiert les droits d’exploiter pleinement le procédé du phosphate de fer lithié sur ses prochains modèles d’accumulateurs. Développée depuis quelques décennies par le CNRS, l’Université de Montréal et la cellule technique d’Hydro-Québec, cette technologie permet de développer une génération de batteries plus performantes en terme de résistance et de durabilité.

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Ecrit par Vincent le 28 juin 2012

Lors du « Forum stratégique sur les grands projets » organisé à Montréal en début de mois, le maire de la capitale québécoise s’est prononcé pour l’installation d’un réseau de voitures électriques en autopartage dans sa ville. Explications.

L’électrique au cœur des discussions au Québec

La troisième édition du « Forum stratégique sur les grands projets » s’est déroulée à Montréal le 1er juin en présence de nombreuses personnalités, dont le ministre des Transports Pierre Moreau et le Maire de la capitale, Gérard Tremblay. Chefs d’entreprise et représentants de sociétés de transports ont également participé à l’évènement. Outre les grands chantiers pour la mobilité en cours de réalisation dans la région, l’électrification des voitures était également au cœur des échanges lors de ce rassemblement. Il était surtout question de l’avancement du Circuit électrique d’Hydro-Québec, le réseau regroupant actuellement 120 bornes de recharges installées à Québec et dans la métropole montréalaise. Les intervenants se sont également intéressés à une possible application du concept Autolib ’ de Paris dans la capitale québécoise.

Des voitures électriques en libre service à Montréal ?

Ainsi, après la présentation du réseau d’autopartage électrique de Paris par Bolloré, M. Gérard Tremblay s’est dit convaincu par le concept. Même s’il ne veut pas impérativement copier le système, il reconnaît l’importance de l’adopter « le plus rapidement possible » à Montréal. Un tel réseau constituerait une solution supplémentaire pour la mobilité dans la métropole québécoise, aux côtés du vélo, du métro, du BIXI, etc. note-t-il. Le système, accessible sans abonnement, offre par ailleurs plus de liberté aux utilisateurs qui ne sont plus obligés de réserver ou de retourner le véhicule sur la place du départ. L’autopartage réduirait en outre la dépendance à la voiture personnelle sur les trajets reliant les banlieues du centre-ville. Au regard de l’enthousiasme du maire, l’on pourrait espérer l’implantation d’une version québécoise de l’Autolib ’ dans les prochaines années. Faut-il encore évaluer l’avis des résidents et la viabilité du projet. Une affaire à suivre…

source : lapresse

Ecrit par Vincent le 15 juin 2012

HydroQuébec travaille actuellement sur un projet ambitieux, susceptible de révolutionner le fonctionnement des bornes de recharge pour voitures électriques.

Temps de recharge : un obstacle près d’être surmonté ?

Depuis le lancement des premiers véhicules électriques, médias, critiques automobiles et sceptiques n’ont cessé de critiquer la durée de recharge des batteries au lithium-ion. En moyenne, les accumulateurs équipant les modèles actuellement commercialisés prennent entre 5 heures et 8 heures à retrouver leur pleine capacité sur une borne classique, et jusqu’à 30 minutes sur un chargeur rapide. Face à ce dilemme, de nombreux constructeurs ont essayé d’apporter une solution viable, à l’instar des points de recharges et d’échanges de batteries gérés par Better Place en Israël et prévus prochainement en Australie et au Danemark. Le projet développé par Hydro-Québec risque toutefois de modifier la donne sur le marché plein d’avenir des voitures électriques. Les deux groupes annoncent en effet dévoiler prochainement un dispositif de recharge ultra-rapide, compatible avec toutes les batteries de cars électriques au lithium-ion.

La pleine capacité en 5 minutes chrono

Après 30 années d’études, les ingénieurs d’Hydro-Québec ont réussi à développer un dispositif capable de recharger une cellule au lithium-ion d’un ordinateur portable en une minute. L’institut de recherche, en collaboration avec le Département de l’Énergie des États-Unis, projette ainsi d’exporter les principes de ce système vers un système de charge ultra-rapide pour voiture électrique. Selon les termes des responsables du développement, le dispositif ainsi conçu pourrait redonner la capacité maximale d’une batterie de VE en l’espace de 5 minutes. Le procédé utilisé par cette nouvelle technologie reste pour le moment inconnu, Hydro-Québec préférant garder le secret sur sa découverte. Le groupe d’électricité semble néanmoins prévoir la présentation officielle du nouvel équipement avant la fin de l’année.

source

Ecrit par Vincent le 8 juin 2012

Annoncée le mois dernier, la sportive hybride haut de gamme est en vente au Québec depuis cette semaine auprès du concessionnaire Fisker de la région, basé à Montréal.

Fisker of Montreal

Une marque automobile de luxe et électrique au Québec

Groupe Park Avenue et Holand Automotive Group ont présenté officiellement les locaux de la société Fisker of Montréal le mardi 5 juin dernier. Il s’agit du premier concessionnaire de la capitale québécoise à commercialiser en exclusivité les modèles électriques ou hybrides du constructeur californien. La Fisker Karma, sportive hybride haut de gamme sortie en 2011, sera la première voiture de la marque américaine proposée par la nouvelle coentreprise. La voiture électrique assemblée en Finlande s’alignera ainsi aux côtés d’autres cars haut de gamme, également vendus par les deux groupes de concessionnaires, à l’instar des Lexus, BMW, Lamborghini et Rolls Royce.

Des objectifs encore timides pour 2012

L’intégration de la marque Fisker dans le portefeuille de ventes des deux sociétés relève d’une certaine affirme Gad Bitton, PDG de Holand Automotive Group. En effet, ce modèle sportif, haut de gamme et destiné à une clientèle ciblée, correspond parfaitement à l’identité du groupe. Le caractère hybride et rechargeable de la nouvelle voiture apporte une valeur ajoutée à l’image de l’enseigne, lui permettant de séduire une nouvelle catégorie d’acheteurs, celle des automobilistes aisés et voués à l’écologie. Le choix de la Fisker revêt également une stratégie d’investissement d’avenir, l’électrique étant une des valeurs sûres de la mobilité du futur. La marque américaine fait par ailleurs partie des plus prisées du marché. En moins de trois mois, elle a déjà vendu pas moins de 1200 unités de sa sportive hybride. L’ambition affichée par Fisker of Montréal est bien moindre : la société vise entre 70 et 100 voitures vendues sur une année.

Adresse : 5150 rue de Sorel.

Fisker Montreal

Ecrit par Vincent le 22 mai 2012

Hydro-Québec s’est associé avec un groupe minier d’Ottawa dans le cadre d’un projet ambitieux visant à produire et commercialiser le graphite du gisement du lac Knife, un composant essentiel pour les batteries des véhicules électriques.

Le graphite, l’avenir des voitures vertes ?

Avec le lithium, le graphite compte parmi les principaux matériaux utilisés dans la fabrication de batteries propres aux véhicules électriques. Cet allotrope naturel du carbone présente en effet des propriétés physiques et chimiques intéressantes pour en faire le premier composant de l’anode d’un générateur de VE. Confiant du potentiel de ce minerai, Hydro-Québec a signé un partenariat important avec Focus Metals, une société minière d’Ottawa propriétaire du gisement de graphite du lac Knife. Cet accord prévoit le développement de l’exploitation de la mine et la construction de sites de purification et de fabrications d’anodes à proximité du territoire d’extraction. Le fournisseur d’énergie québécois s’engage ainsi à financer le montage des usines et reçoit en contrepartie des redevances sur les ventes d’anodes, attendues dès 2015.

Une production de qualité et à bas prix sur le long terme

La collaboration entre les deux groupes donnera naissance à une grande industrie du graphite en région québécoise, capable d’extraire 25 000 tonnes du minerai par an pendant au moins 40 années. Selon Gary Economo, PDG de Focus Metals, ce partenariat permet à son groupe de commercialiser le graphite le moins cher au monde, avec un prix situé entre 20 000 et 40 000 $ la tonne. Cet avantage profitera logiquement au secteur des voitures électriques, dont le coût des batteries au lithium-ion reste le principal obstacle de croissance. D’autres programmes sur la mobilité verte sont également en cours d’étude ou de développement par l’institut d’Hydro-Québec. La société d’État se penche entre autres sur des projets de générateurs électriques conçus avec du phosphate de fer lithié ou de nanotitanates.

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